NetJets s’engage sur le Global 8000 de Bombardier

Bombardier a enregistré une commande ferme de NetJets pour quatre Global 8000. La valeur des appareils est de 312 millions de dollars.

La compagnie d’affaires devient ainsi cliente de lancement du nouvel avion d’affaires de l’avionneur canadien, dévoilé à Genève en avril dernier, lors du salon d’aviation d’affaires EBACE. Il aura une autonomie de 8 000 nm et une vitesse maximale de mach 0,94.

NetJets devrait exploiter une flotte de 24 Global 8000 à terme. Elle a en effet également converti des commandes existantes pour huit appareils et s’est déjà engagée pour des Global 7500, dont les livraisons ont commencé mais qu’elle fera mettre à niveau par Bombardier pour les transformer en Global 8000 à partir du moment les livraisons débuteront.

Bombardier souligne par ailleurs que NetJets détient des options pour des appareils supplémentaires.

NetJets a profité de l’occasion offerte par l’annonce de ce contrat pour indiquer qu’elle avait « vendu [son] stock aux États-Unis jusqu’en 2023 et comptait donc poursuivre son expansion. « D’ici la fin de 2023, notre flotte mondiale d’avions sera environ 30 % plus importante que ce qu’elle l’était au début de 2022 », précise Patrick Gallagher, président Ventes, Marketing et Services de NetJets.

(Photo © Bombardier)

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Moloco nomme Ben Jeger au poste de vice-président EMEA et le charge d’accélérer la croissance dans la région

Classé dans : Science et technologie
Sujet : Personnel

Moloco , un leader des solutions d’apprentissage automatique et de croissance pour les spécialistes du marketing basé sur la performance, a annoncé la nomination de Ben Jeger au poste de vice-président EMEA. En s’appuyant sur ses dix années d’expérience du marketing des applications mobiles, il est chargé de conduire la Société vers sa prochaine étape de croissance dans la région EMEA.

L’une des priorités immédiates de Ben Jeger consistera à élargir l’équipe EMEA de Moloco, composée de talents de classe mondiale, pour aider les entreprises clientes à faire évoluer leurs campagnes publicitaires basées sur la performance grâce à Moloco Cloud DSP, qui utilise l’apprentissage automatique et les réseaux neuronaux profonds pour optimiser les campagnes et obtenir le meilleur retour sur investissement publicitaire. En outre, l’équipe de Ben Jeger soutiendra la Moloco Retail Media Platform axée sur les besoins spécifiques des marchés de commerce électronique en permettant aux commerçants de créer des campagnes publicitaires qui favorisent la découvrabilité et augmentent les ventes grâce à des emplacements publicitaires pertinents, pour les bons acheteurs et au bon moment.

Fort d’une vaste expérience de la croissance des entreprises de la région, Ben Jeger occupait précédemment le poste de directeur général pour l’Europe centrale chez AppsFlyer, après avoir géré la plateforme d’analyse et d’évaluation (attribution platform) du marketing de la région DACH et des pays nordiques depuis 2016. Auparavant, il a été directeur des services client pour la région EMEA chez Fyber (désormais filiale de Digital Turbine), une plateforme de croissance et de monétisation d’applications. Pendant son mandat chez Fyber, il était responsable des échanges d’affaires pour la région et a contribué au développement du secteur mobile de l’entreprise.

«Ben Jeger rejoint l’équipe de Moloco à un moment clé pour l’entreprise. Son expérience de leadership régional et son sens aigu des affaires seront un grand atout en cette période où nous poursuivons le développement de nos activités dans la région EMEA, a déclaré Sunil Rayan , directeur commercial de Moloco. Son expertise dans le marketing d’applications mobiles et les « attribution platforms » lui permet de comprendre parfaitement notre offre de solutions d’apprentissage automatique pour les éditeurs d’applications et les marchés de commerce électronique. Nous sommes ravis de l’accueillir parmi nous et nous avons hâte de bénéficier de son leadership pour accroître notre présence dans la région EMEA.»

Moloco EMEA connaît un énorme succès dans le secteur des jeux mobiles; 70 des 100 meilleures applications de jeu travaillent avec Moloco pour stimuler leur croissance. Avec l’arrivée de Ben Jeger, Moloco va étendre sa portée aux applications de commerce électronique, de technologie financière et de livraison afin de remplir sa mission: permettre aux entreprises de toutes tailles de bénéficier de la puissance de l’apprentissage automatique.

«Moloco n’est pas seulement considéré comme la DSP (Demand Side Platform) à la croissance la plus rapide. La Société a également prouvé que son moteur d’apprentissage automatique avancé prospère dans un monde axé sur la confidentialité en utilisant des réseaux neuronaux profonds et des données fournies directement par les clients pour offrir à ceux-ci le meilleur des retours sur leur investissement publicitaire, a déclaré Ben Jeger, vice-président EMEA chez Moloco. Associée à une équipe de direction très expérimentée et à des valeurs fortes, l’offre technologique unique de Moloco en fait l’opportunité de carrière la plus souhaitable pour moi. J’ai hâte de rejoindre une équipe aussi talentueuse pour guider la croissance des activités dans la région EMEA.»

À propos de Moloco

Moloco s’est fixé pour objectif de rendre l’économie numérique plus équitable et plus rentable en mettant l’apprentissage automatique avancé à la portée des entreprises de toutes tailles. Grâce à la plateforme d’apprentissage automatique de Moloco axée sur la croissance et les performances, les éditeurs d’applications et les détaillants en ligne peuvent désormais libérer la valeur que recèlent leurs données exclusives uniques. Moloco Cloud DSP permet aux spécialistes du marketing basé sur la performance d’adapter rapidement l’acquisition d’utilisateurs pour générer plus de valeur nette à vie grâce à des modèles de prédiction éprouvés. Moloco Retail Media Platform permet aux détaillants en ligne et aux places de marché de créer leur propre activité de publicité basée sur la performance. Moloco a été fondée en 2013 par une équipe d’anciens ingénieurs en apprentissage automatique de Google. Basée à Redwood City, en Californie, Moloco possède neuf bureaux répartis entre les États-Unis, le Royaume-Uni, la Corée, la Chine, le Japon et Singapour. Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.moloco.com.

Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.

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Communiqué envoyé le 30 novembre 2022 à 14:45 et diffusé par :
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Eric Vincent prend la direction d’ASL Airlines France

NetJets vient de passer une commande ferme de quatre avions Global 8000 d’une valeur totale de 312 millions $. Le numéro un mondial de l’aviation en propriété partagée a également converti huit précédentes options, en commandes fermes.

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Eric Vincent devient directeur exécutif d’ASL Airlines France

IL Y A 11 HEURES | La Rédaction | 139 mots
Eric Vincent devient directeur exécutif d'ASL Airlines France
A la suite du départ de Jean-François Dominiak, Eric Vincent a été nommé directeur exécutif d’ASL Airlines France.

Membre du comité de direction, il assumait jusqu’à présent (et depuis 2009) les fonctions de directeur commercial et du programme d’ASL Airlines France. Il était responsable des ventes, du marketing et de la programmation des vols, aussi bien pour les activités cargo que de transport de passagers.

Diplômé de Reims Management School et de l’université du Middlesex, il a travaillé pour le groupe La Poste avant de rejoindre L’Aéropostale, ancêtre d’Europe Airpost puis ASL Airlines France.

Il a également travaillé près de dix ans pour le groupe GeoPost/DPDgroup, où il a été directeur général de plusieurs filiales.

(Photo © ASL Airlines France)

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TotalEnergies Marketing Maroc S A : – CP relatif aux indicateurs du 3ème trimestre 2022

TotalEnergies Marketing Maroc

Communiqué de presse

TotalEnergies Marketing Maroc communique ses indicateurs

au 30 septembre 2022

Casablanca, 30 novembre 2022

T3

T3

Cumul fin

Cumul fin

Cumul fin

septembre

septembre

décembre

2022

2021

2022

2021

2021

Ventes

440

459

1 342

1 330

1 789

(en milliers de tonnes)

Chiffre d’affaires

5 304 755

3 420 625

14 813 133

8 983 040

12 869 752

consolidé

(en milliers MAD)

Endettement

-607 295

-670 471

-607 295

-670 471

-746 577

financier net

(en milliers MAD)

Les ventes de TotalEnergies Marketing Maroc au 30 septembre 2022 se sont établies à 1 342 kt, en progression de 1% par rapport

  • la même période en 2021, soutenues par les investissements dans le réseau de stations-service.
    Depuis le début de l’année 2021, TotalEnergies Marketing Maroc a ouvert 32 nouvelles stations dont 7 en 2022, portant ainsi le réseau à 377 points de vente au 30 septembre 2022.

NB : Le chiffre d’affaires ne représente pas un indicateur pertinent pour l’analyse de la performance du secteur pétrolier car tributaire des variations des cours des produits pétroliers sur les marchés internationaux.

L’intégralité de ce communiqué de presse est publiée sur le site web de la société TotalEnergies Marketing Maroc : https://totalenergies.ma/totalenergies-au-maroc/ communiques-de-presse

À propos de TotalEnergies Marketing Maroc

Présent au Maroc depuis plus de 90 ans, TotalEnergies Marketing Maroc est un acteur majeur sur l’ensemble du marché des produits pétroliers : réseau de stations-service, clients industriels, lubrifiants, aviation, GPL et logistique. Depuis son implantation dans le pays, la Compagnie a constamment accompagné le développement économique grâce à d’importants programmes d’investissements. Aujourd’hui, TotalEnergies Marketing Maroc génère près de 600 emplois directs et plus de 5 000 emplois indirects, commercialise 1,7 millions de tonnes de produits pétroliers et compte plus de 370 stations-service à travers tout le pays, dont dix autoroutières. Troisième acteur de la distribution de produits et services pétroliers dans le pays, elle détient une part de marché estimée à 15%. www.totalenergies.ma

À propos de TotalEnergies

TotalEnergies est une compagnie multi-énergies mondiale de production et de fourniture d’énergies : pétrole et biocarburants, gaz naturel et gaz verts, renouvelables et électricité. Ses plus de 100 000 collaborateurs s’engagent pour une énergie toujours plus abordable, plus propre, plus fiable et accessible au plus grand nombre. Présente dans plus de 130 pays, TotalEnergies inscrit le développement durable dans toutes ses dimensions au cœur de ses projets et opérations pour contribuer au bien-être des populations.

Contacts TotalEnergies

TotalEnergies Marketing Maroc :

05 22 43 22 43 | comfi@totalenergies.ma

@TotalEnergies TotalEnergies

TotalEnergies TotalEnergies

Avertissement

Les termes « TotalEnergies », « compagnie TotalEnergies » et

  • Compagnie » qui figurent dans ce document sont utilisés pour désigner TotalEnergies SE et les entités consolidées que TotalEnergies SE contrôle directement ou indirectement. De même, les termes « nous », « nos », « notre » peuvent également être utilisés pour faire référence à ces entités ou à leurs collaborateurs. Les entités dans lesquelles TotalEnergies SE détient directement ou indirectement une participation sont des personnes morales distinctes et autonomes.
    Ce document peut contenir des déclarations prospectives. Elles peuvent s’avérer inexactes dans le futur et sont dépendantes de facteurs de risques. Ni TotalEnergies SE ni aucune de ses filiales ne prennent l’engagement ou la responsabilité vis-à-vis des investisseurs ou toute autre partie prenante de mettre à jour ou de réviser, en particulier en raison d’informations nouvelles ou événements futurs, tout ou partie des déclarations, informations prospectives, tendances ou objectifs contenus dans ce document. Les informations concernant les facteurs de risques susceptibles d’avoir un effet défavorable significatif sur les résultats financiers ou les activités de TotalEnergies sont par ailleurs disponibles dans les versions les plus actualisées du Document d’Enregistrement Universel déposé par TotalEnergies SE auprès de l’Autorité des marchés financiers et du Form 20-F déposé auprès de la United States Securities and Exchange Commission (« SEC »).

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Disclaimer

TotalEnergies Marketing Maroc SA published this content on 30 November 2022 and is solely responsible for the information contained therein. Distributed by Public, unedited and unaltered, on 30 November 2022 10:40:02 UTC.

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La Commission portuaire approuve un budget pour des investissements historiques au service des personnes et de la planète

La Commission du port de Seattle a approuvé l’adoption finale du Port’s Budget 2023 et plan d’investissement quinquennal aujourd’hui, en proposant des investissements historiques dans nos installations et notre organisation. Ces investissements permettront au port de soutenir des industries clés, d’être un leader en matière de durabilité environnementale et de répondre aux besoins des personnes qui dépendent du port, même en des temps incertains.

“Les industries locales et la communauté ont besoin de nous pour livrer plus que jamais”, a déclaré le directeur exécutif Steve Metruck. «Ce budget équilibré et ce plan d’immobilisations répondent aux besoins régionaux avec plus de services et de programmes essentiels, ainsi que de nouveaux investissements historiques qui profitent à court et à long terme aux gens et à la planète.»

Les principaux investissements comprennent un plan d’immobilisations quinquennal de 5,3 milliards de dollars, le plus important de l’histoire du port, ainsi qu’un financement accru pour le service à la clientèle de l’aéroport, les programmes environnementaux, les initiatives communautaires et le développement de la main-d’œuvre. Le budget d’investissement total proposé pour 2023 est de 725,8 millions de dollars.

“En période de changement, ceux qui peuvent s’adapter rapidement s’en sortent mieux”, a déclaré le président de la Commission du port de Seattle, Ryan Calkins. « En raison du rôle vital que joue le port dans notre économie locale, nous devons continuer à faire des progrès majeurs dans des initiatives de transformation telles que la décarbonisation des industries liées au port et la modernisation de notre aéroport. Une gestion prudente de la part de la direction, un leadership fondé sur les valeurs de la part de la Commission et un partenariat étroit avec l’industrie et la communauté continueront d’être le moteur de notre succès.

Un rebond des déplacements a permis au Port d’augmenter les réinvestissements dans son activité. Le volume de passagers à l’aéroport international de Seattle-Tacoma (SEA) a atteint près de 90 % des niveaux records de 2019, tandis que le volume de passagers des navires de croisière a dépassé les sommets historiques de 6 %. L’ouverture de la nouvelle installation des arrivées internationales de l’aéroport et du terminal à conteneurs maritimes modernisé 5, par l’intermédiaire de la Northwest Seaport Alliance, a contribué à l’augmentation de l’activité.

Dans le même temps, l’inflation sévère, les conflits internationaux, les problèmes de chaîne d’approvisionnement, un marché du travail tendu, la demande croissante de voyages et de commerce et les impacts du changement climatique ont posé de nouveaux défis à notre communauté, à notre main-d’œuvre, aux secteurs d’activité du port et à nos partenaires.

Investissements en capital

« Notre plan d’immobilisations 2023-2027 investit un montant historique de 5,3 milliards de dollars dans les divisions d’exploitation de l’aviation, des transports maritimes et du développement économique du port pour garantir que nos installations répondent aux exigences commerciales et de durabilité d’aujourd’hui et de la prochaine génération », a déclaré Hamdi Mohamed, commissaire du port de Seattle“L’aéroport 4,6 milliards de dollars d’investissements en immobilisations rendre les déplacements plus prévisibles et efficaces tout en respectant les normes de sécurité, de réglementation, d’accessibilité et de durabilité.

Les projets d’immobilisations de l’aéroport en vedette comprennent des améliorations au terminal et aux halls grâce au programme SEA Gateway, à l’expansion du hall C et au projet de modernisation des bagages.

“Le budget 2023 du port s’efforce d’assurer que le commerce, les communautés et le climat puissent coexister”, a déclaré le commissaire du port de Seattle, Fred Felleman. « Notre budget maritime inclut le soutien à la recherche et à la conservation, du varech à l’épaulard, car la protection de notre environnement marin offre des avantages concurrentiels à nos locataires maritimes. Pour répondre à la demande croissante de voyages en avion, notre budget ambitieux pour l’aviation comprend des fonds pour améliorer l’expérience des voyageurs tout en favorisant l’utilisation de carburants d’aviation durables pour réduire les impacts sur nos aéroports voisins et sur le climat. Nous continuerons également de promouvoir les voyages de plein air responsables afin de créer des opportunités économiques inclusives tout en protégeant la richesse naturelle de notre région.

« Ce budget stimulera les activités de commerce maritime international du port en investissant 276,4 millions de dollars dans des projets de modernisation des terminaux et de durabilité environnementale de la Northwest Seaport Alliance. a déclaré Sam Cho, commissaire du port de Seattle. “Ce budget finance également l’achèvement du terminal 5 de Seattle, le seul nouveau terminal de conteneurs de fret à ouvrir sur la côte ouest au cours de la pandémie.”

Les projets d’immobilisations continuent d’être la plus grande catégorie de dépenses du port. En 2023, les dépenses en capital représenteront 39 % du budget du port et jusqu’à 43,5 %, y compris les projets de la Northwest Seaport Alliance.

Investissement dans une reprise économique équitable

« Le port fait de gros investissements pour transformer nos industries aéronautique et maritime pour un environnement plus sain et une économie florissante. Je suis fier que le budget proposé pour 2023 représente un investissement historique dans les personnes, les programmes et notre planète », a déclaré Toshiko Hasegawa, commissaire du port de Seattle. «Cela comprend de nouveaux financements pour des programmes desservant des communautés historiquement mal desservies dans la vallée de Duwamish et Beacon Hill. Il élargit notre programme d’aide aux petites entreprises, ainsi que nos efforts de lutte contre la traite, et explore la création de garderies pour les travailleurs SEA. Ce travail se concentre sur les gens de tous les jours et les familles de travailleurs qui ont tant à contribuer et à gagner de notre croissance projetée, et il fait des progrès vers la réalisation de nos objectifs du programme du siècle.

Investissements dans la communauté

Le budget proposé pour 2023 investit 2,5 millions de dollars supplémentaires dans des initiatives communautaires, pour un total de 19,1 millions de dollars. Les initiatives en vedette comprennent le développement de la main-d’œuvre; le Fonds d’impact communautaire du comté de South King ; Diversité dans les programmes de passation de marchés ; les initiatives majeures de notre Bureau de l’équité, de la diversité et de l’inclusion ; et un soutien au marketing touristique pour les petites destinations de l’État de Washington.

Les divisions opérationnelles du port ont toutes utilisé une stratégie d’équité dans la budgétisation en proposant du personnel, des initiatives et du financement. Une approche d’équité dans la budgétisation conduit à des investissements plus importants pour assurer la diversité dans les contrats, à développer le développement et le recrutement des employés, à de nouveaux investissements dans l’accès aux matériaux et installations portuaires et à un financement accru de la sensibilisation. Fonctionnaires du port a informé la Commission sur le budget et le plan d’immobilisations proposés lors de plusieurs séances publiques et a offert une séance d’information publique supplémentaire lors de séances portes ouvertes en octobre.

Le budget proposé pour 2023 comprend également 17,7 millions de dollars pour les initiatives environnementales et 11,9 millions de dollars pour les initiatives d’expérience client. Les points saillants des programmes qui profitent aux gens et à la planète comprennent :

  • 4 962 000 $ pour un contrat pluriannuel visant à augmenter le soutien du service client de l’aéroport
  • 1 250 000 $ pour soutenir la livraison de carburant d’aviation durable à l’aéroport SEA et plaidoyer pour encourager une production et un déploiement accrus
  • 1 000 000 $ pour le port Relation stratégique d’aquarium pour les industries maritimes et l’éducation à la conservation de l’habitat
  • 400 000 $ pour accélérer le élimination des substances per- et polyfluoroalkyles, appelées « PFAS »de la mousse anti-incendie de Port
  • 350 000 $ à améliorer l’accessibilité des parcs, avec un accent précoce sur He? Parc apus et habitat riverain
  • 462 000 $ pour soutenir le Programme d’équité communautaire de Duwamish Valley
  • 200 000 $ pour explorer les possibilités de développement économique maritime dans le industrie éolienne en mer
  • 200 000 $ pour soutenir l’exploration d’un corridor vert unique en son genre axé sur les croisières entre l’Alaska, la Colombie-Britannique et Washington
  • 100 000 $ pour étudier la faisabilité d’un Marché public et commissaire du comté de South King
  • 100 0000 $ inclus pour mener des activités de sensibilisation et explorer la faisabilité d’un garderie pour les travailleurs et les employés de l’aéroport

Résumé du budget de fonctionnement 2023

  • Total des revenus d’exploitation : 953,7 millions de dollars ; 186,8 millions de dollars ou 24,4 % de plus que le budget 2022
  • Dépenses d’exploitation totales : 573,4 millions de dollars ; 74,3 millions de dollars ou 14,9 % de plus que le budget 2022
  • Bénéfice net d’exploitation avant amortissement : 380,3 millions de dollars ; 112,5 millions de dollars ou 42 % de plus que le budget 2022

Contact

Peter McGraw | Responsable des médias du port de Seattle
(206) 787-3446 | mcgraw.p@portseattle.org

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La Commission portuaire approuve un budget pour des investissements historiques au service des personnes et de la planète

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Finance « verte » ou « greenwashing » ? Nos conseils pour faire le tri dans les promesses des banques

« Investir durable », « construire un autre monde », « financer les transports propres »… L’écologie est devenue l’un des premiers arguments marketing des banques. Un discours encore souvent éloigné de la réalité : la moitié des fonds d’investissement « super verts » en Europe financent encore au moins une entreprise des secteurs des énergies fossiles et l’aviation, selon l’enquête publiée par Le Monde mardi 29 novembre, en collaboration avec une dizaine de médias européens, dont Investico et Follow the Money.

Plus largement, plusieurs grandes banques sont au centre de multiples controverses environnementales. Ainsi, BNP Paribas a été mise en demeure, fin octobre, de cesser de soutenir le développement des énergies fossiles par plusieurs associations environnementales en Europe. HSBC s’est vu interdire au Royaume-Uni l’utilisation d’affiches vantant son action environnementale, jugée trop éloignée de son action concrète.

Dans ce contexte, que peut l’épargnant soucieux de l’environnement ? Comment s’assurer que les promesses de sa banque sont crédibles avant d’investir ? Si ces sujets sont complexes et les armes à disposition des particuliers, peu nombreuses, certains réflexes permettent d’écarter les cas de « greenwashing » les plus évidents.

1. Définir ses priorités

Il y a, dès le départ, un problème de nomenclature : l’environnement n’est qu’un des critères de l’investissement socialement responsable (ISR) ou ESG (pour environnement, social et gouvernance). Certaines banques entretiennent ce flou, en promettant des placements « durables », au sein desquels la lutte contre le changement climatique est secondaire.

Au-delà des considérations financières, chaque investisseur doit définir ses valeurs et les critères qui lui semblent importants. Par exemple, souhaite-t-il un placement intransigeant, qui écarte les entreprises ne se donnant pas les moyens de respecter les accords de Paris sur le climat ? Ou n’y voit-il qu’un critère parmi d’autres ?

2. Se renseigner sur sa banque ou société de gestion

La quête de l’investissement « durable » passe, dans l’idéal, par une bonne connaissance des réglementations et une étude approfondie des placements dans lesquels on envisage d’investir. Mais un premier tri peut être opéré en scrutant la banque ou le gestionnaire d’actifs.

Outre les controverses relayées par les médias, plusieurs ONG se penchent sur la crédibilité environnementale des banques : l’ONG spécialisée Reclaim Finance, qui recense les engagements des institutions financières sur le climat, mais aussi avec leurs rapports Greenpeace (sur les banques dites « éthiques »), Notre affaire à tous (sur les engagements climatiques des multinationales, dont les grandes banques) ou Oxfam (sur les grandes entreprises françaises).

Toutes les démarches ne sont pas équivalentes. Sur les fonds catégorisés « article 9 » de la réglementation européenne, qui excluent strictement les entreprises les plus polluantes, l’ensemble des grands gestionnaires d’actifs français sont critiquables.

Mais d’autres semblent plus sélectifs. Parmi les plus importants, qui gèrent au moins un milliard d’euros d’actifs en Europe, on peut citer le français Montpensier Finance (trois placements), le néerlandais Pareto Asset Management (un seul) ou l’irlandais Stewart Investors (quatre), qui n’incluent aucun investissement « gris » selon la définition de notre enquête.

3. Rester prudent face aux labels et aux slogans

Il est tentant de se reposer sur les labels, mais force est de constater qu’ils sont loin d’apporter des garanties suffisantes. Le label ISR, créé par le ministère de l’économie et des finances, est un cas d’école. Il intègre quatre critères de « durabilité » : environnement, social, gouvernance et respect des droits humains. Mais selon le cahier des charges du label, il suffit à un fonds d’être mieux-disant que la moyenne sur deux de ces quatre aspects pour y être éligible.

Résultat, bon nombre de placements labellisés ISR sont peu exigeants sur les critères environnementaux. Au cours de notre enquête, nous avons retrouvé une même proportion de fonds « gris » (investissant dans au moins un acteur des énergies fossiles ou de l’aviation) dans les 196 fonds labellisés ISR analysés que dans les 642 autres.

L’inspection générale des finances avait déjà critiqué le manque d’exigence de la certification en décembre 2020, ce qui a débouché sur une refonte en cours du label ISR. « Le label ISR n’est pour nous clairement pas du côté de l’exigence. On fait de l’ESG sans dire quels sont les objectifs », commente auprès du Monde Hervé Guez, du gestionnaire d’actifs Mirova, qui ne propose que des fonds « article 9 ».

L’autre label créé par le ministère de l’économie, Greenfin, est plus clair dans sa démarche. Son cahier des charges prévoit des critères environnementaux plus précis, comme l’exclusion de « l’ensemble de la chaîne de valeur des combustibles fossiles ». Ce critère ne semble pourtant pas tout à fait respecté : cinq des dix-sept fonds labellisés Greenfin que nous avons analysés contiennent au moins un actif des énergies fossiles, mais pour un volume d’investissement limité (0,5 % du fonds ou moins).

4. Etudier, si possible, le contenu des fonds

Vérifier le contenu des fonds d’investissement est la manière la plus tangible de juger leur démarche. Mais cela pose plusieurs difficultés. D’abord, il faut pouvoir en consulter la liste dans son intégralité. C’est normalement le cas lorsque l’on est investisseur du fonds, mais pas systématique pour les autres – l’un des principaux efforts que nous a demandé cette enquête a justement été de compiler ces données.

La plupart du temps, un particulier n’a accès qu’aux premières lignes du portefeuille, qui correspondent aux plus grands investissements. Mais nous nous sommes aperçus que certains gestionnaires financiers incluent des investissements contestables juste sous la limite des investissements couramment dévoilés, les rendant peu visibles…

« Avoir une approche spécifique par secteur d’activité »

Il est utile d’interroger le contenu d’un fonds ligne par ligne. On peut certes s’assurer de ne pas y trouver d’entreprises dont les pratiques ne correspondent pas à ses valeurs, mais ce travail est long et nécessite une certaine expertise.

Aussi, au sein du secteur des énergies fossiles, subsistent de nombreuses nuances. Certains producteurs d’électricité sont sortis du charbon et semblent se donner les moyens de le faire pour le pétrole et le gaz, avec des progrès vérifiables chaque année. L’espagnol Iberdrola revendique ainsi produire 80 % de son électricité à partir d’énergies renouvelables et de nucléaire. D’autres en sont loin, comme l’allemand RWE AG, majoritairement dépendant des énergies fossiles, avec une grande part de charbon, ou TotalEnergies, qui reste impliqué dans de nouveaux projets controversés, du Qatar à l’Ouganda.

Un tri est nécessaire. C’est précisément le métier d’analystes spécialisés qui travaillent pour le compte des banques et des agences de notation extra-financières. « La seule manière valable de définir un actif durable est d’avoir une approche spécifique par secteur d’activité », estime Lara Cuvelier, de Reclaim Finance.

Ce travail est d’autant plus ardu que nombre d’entreprises ne dévoilent que peu d’informations sur leurs objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES). Des progrès sont espérés avec l’entrée en vigueur, début 2024, de la directive sur la publication d’informations en matière de durabilité (CSRD), qui imposera aux grandes entreprises la publication d’informations sur la façon dont elles gèrent les risques sociaux et environnementaux.

5. Lire la documentation des fonds

Pour compléter ses recherches, il est également possible de consulter les documents contractuels des fonds. Et notamment le prospectus (qui en détaille la démarche) et le DICI, document d’information clé pour l’investisseur. Si l’on s’intéresse au climat, par exemple, on peut distinguer plusieurs types de discours :

  • Une logique de réduction des émissions à effet de serre « par rapport à l’univers d’investissement initial », ce qui veut dire que l’on fait mieux qu’un panier d’entreprises de départ, mais sans avoir de contraintes dans la finalité ;
  • Un engagement de réduire « l’intensité carbone » du portefeuille, c’est-à-dire les émissions de GES rapportées au chiffre d’affaires des entreprises. Suivant cette règle, le bilan carbone d’un fonds peut augmenter si la valeur de ses actifs grimpe. Fâcheux, si l’objectif est de respecter les engagements de Paris, ce qui ne peut se faire sans réduire massivement et rapidement les émissions de GES ;
  • Un engagement clair pour une réduction nette des émissions de GES, dans l’idéal actif par actif et sur la base de bilans carbone validés par des organismes tiers comme l’initiative Science Based Targets.

Là encore, faire le tri dans les promesses plus ou moins claires demande une certaine expertise. Ainsi, les établissements financiers promettent systématiquement d’exclure les investissements les plus polluants… tout en continuant d’investir dans les énergies fossiles pour près de la moitié d’entre eux. « Les gestionnaires managers évitent de se lier les mains en prenant des engagements précis et mordants », observe Julien Lefournier, ancien salarié du Crédit agricole et coauteur de L’Illusion de la finance verte (éditions de l’Atelier, 2021, 240 p.)

6. Evaluer la démarche du gestionnaire

Une autre approche pour jauger la démarche durable d’un fonds d’investissement est d’interroger sa relation avec les entreprises de son portefeuille. A travers ses placements, l’épargnant gagne en principe une forme de pouvoir vis-à-vis de celles-ci. Le gestionnaire d’actifs peut avoir des droits de vote au sein des sociétés dans lesquelles son fonds est partie prenante.

La banque peut donc soutenir ou déjuger des décisions d’une entreprise au cours de ses conseils d’administration. « C’est un peu la carte d’électeur de l’investisseur », décrypte une analyste chargée de ces questions chez un gestionnaire d’actifs français. Pour être efficace, cette logique doit être intégrée dès la constitution du portefeuille :

« Il faut dès le départ choisir des structures dans lesquelles on peut changer les choses, fixer des objectifs précis et temporels. Et s’ils ne sont pas atteints, il faut désinvestir. Mais ça, c’est très rare. »

Les lacunes de certains grands gestionnaires d’actifs dans ce suivi des entreprises sont apparues au moment des révélations sur les dérives du groupe Orpea en janvier. Le troisième actionnaire du groupe de maisons de retraite accusé de maltraitances n’était autre que la société de gestion Mirova (3,9 % du capital à l’époque). Une sérieuse entaille dans l’image d’un groupe supposé exigeant en termes de « durabilité » – Mirova est finalement sorti du capital d’Orpea début novembre.

« Il faut appeler l’arbitre et donner quelques cartons rouges »

Une catégorie spécifique de fonds dits « à impact » promet justement de contribuer à des projets et objectifs mesurables – encore faut-il pouvoir en juger de manière transparente au cas par cas.

Encore faut-il aussi que le contenu des investissements diffère de celui des fonds traditionnels. Or, dans la majorité des fonds ISR ou ESG, il est impossible d’échapper aux Gafam (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft), à McDonald’s, Coca-Cola, Unilever et d’une manière générale aux entreprises du CAC 40 et des grandes places financières.

Pratiquée de la sorte, la finance verte ne peut pas faire la différence, estime Tariq Fancy, ancien responsable des investissements de BlackRock. En revanche, les fonds orientés sur le long terme qui investissent dans les entreprises à leur création sont intéressants car « ils financent vraiment l’entreprise », explique-t-il à nos partenaires de Follow the Money. Cette démarche reste plus risquée sur le plan financier que des investissements dans un panier de grandes sociétés cotées, ce qui peut expliquer la frilosité des sociétés de gestion.

Toujours selon Tariq Fancy, les particuliers ne devraient pas assurer seuls la charge du tri entre les bons et les mauvais acteurs : pour changer les choses, « il faut que ce soit obligatoire. Et pour que cela le soit, il faut appeler l’arbitre pour qu’il donne quelques cartons rouges. C’est ce que les spécialistes nous disent. Les gouvernements vont devoir se lever et agir ».

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Des pales d’éoliennes transportées par voie aérienne

Flying Whales et Engie Green ont signé, lors du Salon des Maires et des Collectivités Locales, une convention de partenariat pour étudier le transport des gros composants des parcs éoliens par dirigeable.

Si les éoliennes produisent de l’énergie décarbonée, l’empreinte carbone de leur parcours d’implantation reste encore importante. Pour l’améliorer Flying Whales et Engie Green ont annoncé au Salon des Maires et des Collectivités Locales leur partenariat visant à étudier le transport des pales par voie aérienne, plus spécifiquement par dirigeable.
 

Christine LAFAIX, Directrice Offres, Clients et Innovation d’ENGIE Green et Michèle Renaud, Directrice Marketing, Vente et Communication de FLYING WHALES. Crédit : FLYING WHALES

Flying Whales est engagée avec un consortium industriel dans le développement du programme aéronautique « LCA60T ». Celui-ci concerne un dirigeable de 200 mètres de long et 50 mètres de diamètre, dédié au transport de charges volumineuses jusqu’à 60 tonnes. Le premier dirigeable prendra son envol courant 2025. Les deux partenaires entendent utiliser ce modèle pour l’acheminement des plus gros composants de parcs éoliens tels que les pales. « Les chargements et déchargements seront réalisés en vol stationnaire, en s’affranchissant ainsi de toute contrainte au sol », explique Michèle Renaud, Directrice Marketing, Vente et Communication de Flying Whales. Une solution qui diminuerait à la fois l’empreinte carbone du chantier de construction de ces sites et qui permettrait à l’entreprise d’éviter le transport routier dans des zones enclavées.

Outre les d’éoliennes, ce mode de transport par voie aérienne pourrait également s’appliquer pour le secteur solaire.

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La France et l’Irlande s’échangent l’électricité bas-carbone à partir de 2026

Le projet d’interconnexion électrique d’une capacité de 700 MW reliant sur 575 km la côte nord de la Bretagne et la côte sud de l’Irlande est acté entre les deux pays. 

La première liaison électrique sous-marine entre la France et l’Irlande verra le jour en 2026. Appelé Celtic Interconnector, ce projet d’une capacité de 700 MW disposera du plus long câble d’interconnexion « jamais construit dans le monde » reliant sur près de 575 km la commune de La Martyre en Bretagne à la commune de Knockraha dans le comté de Cork en Irlande. Les accords techniques et financiers de ce projet d’envergure ont été signés ce 25 novembre en présence du Premier ministre irlandais, Michael Martin, la ministre de la Transition énergétique Agnès Pannier-Runacher, et le ministre irlandais de l’Environnement et du Climat Eamon Ryan.

Porté par le gestionnaire du réseau de transport d’électricité RTE et EirGrid, ce projet d’un montant estimé à 1 milliard d’euros, alimentera environ 450.000 foyers en électricité et jouera un rôle clé dans la mise en place d’un système énergétique intégré au sein de l’UE. Reconnu Projet d’Intérêt Commun (PIC) par l’Union européenne, le réseau fera appel à une électricité issue des énergies renouvelables et facilitera l’évolution vers un mix électrique bas-carbone.

Outre la transition, Celtic Interconnector renforcera la sécurité énergétique entre les deux pays, en leur permettant d’être solidaires en cas d’imprévus tels que des incidents techniques ou lors d’une augmentation des pics de consommation pendant l’hiver ou l’été.

Le plus long câble « XLPE »

Les travaux de l’interconnexion entre la France et l’Irlande débuteront en 2023. Siemens Energy et Nexans, fabricant français de câbles, ont été sélectionnés pour accompagner ce chantier qui emploiera une technologie CCHT (courant continu haute tension) 320 kV, via un câble sous-marin de 500 km, un câble terrestre souterrain de 40 km en Bretagne et un autre de 35 km dans le comté de Cork. Le groupe Nexans se chargera également de la liaison CAHT (courant alternatif haute tension) 400 kV de 10 km afin de raccorder le projet au réseau irlandais.

Dans le cadre de ce projet, Nexans fournira à EirGrid et RTE le plus long câble « XLPE » (polyéthylène réticulé) d’interconnexion. Les 1000 km de câbles sous-marins seront fabriqués à Halden en Norvège, les 180 km de câbles souterrains à Charleroi en Belgique et les accessoires à Cortaillod en Suisse. « Un modèle éprouvé d’exécution de projet ainsi que le nouveau navire câblier Nexans Aurora et des sous-traitants essentiels assureront le respect des plus hauts standards en matière de pose et de protection des câbles », indique le groupe Nexans.

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